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Lavage et conditionnement

Boîtes

Certains objets ne supportent pas le contact ni les chocs : monnaies, perles, petits éléments métalliques ou pièces déjà fragilisées. La boîte de conditionnement est faite pour eux. Elle protège chaque objet, le maintient visible et l'isole pour l'étude comme pour le rangement en réserve. Selon le besoin, elle cale sans presser, ferme de façon étanche ou laisse voir son contenu sans l'ouvrir. En archéologie, ce conditionnement individuel sert autant à préserver la pièce qu'à garder son lien avec son contexte : une boîte bien repérée, c'est un objet qui reste traçable. PLANETARCHEO réunit des boîtes adaptées au conditionnement du petit mobilier archéologique, du calage des pièces fragiles à leur rangement durable.

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Guide d’achat

Bien choisir ses boîtes de conditionnement

La boîte de conditionnement protège le petit mobilier pendant l'étude et en réserve. Le bon choix dépend de la fragilité de l'objet, du besoin de le voir sans l'ouvrir et des conditions de stockage. Une pièce calée correctement traverse les manipulations et les années sans frottement ni écrasement.

Caler sans comprimer

Une boîte à membrane suspend l'objet entre deux films souples : il est maintenu sans contact rigide ni pression, ce qui convient aux pièces fragiles ou déjà altérées. Cette suspension évite les micro-chocs lors du transport et laisse voir l'objet sous toutes ses faces sans le sortir.

Protéger et garder visible

Une boîte transparente permet d'identifier le contenu d'un coup d'oeil, utile au récolement comme en vitrine d'étude. Une boîte hermétique isole mieux de l'humidité et de la poussière, à privilégier pour un matériau sensible ou un stockage longue durée. On adapte le contenant à l'objet, pas l'inverse.

Repérer chaque boîte

Comme tout conditionnement, la boîte doit porter l'information du lot : numéro de contexte, identification de la pièce. Une boîte anonyme fait perdre le contexte de découverte, qui fait justement la valeur scientifique de l'objet.

Questions fréquentes

Quelle boîte pour une pièce fragile ?

Une boîte à membrane, qui cale sans presser et amortit les chocs, plutôt qu'un calage rigide.

Faut-il une boîte hermétique ?

Pour un matériau sensible à l'humidité ou un stockage de longue durée, oui ; pour un objet stable consulté souvent, une boîte transparente suffit.

Comment placer un objet dans une boîte à membrane ?

On ouvre la boîte, on pose l'objet au centre de la membrane inférieure et on referme : le film du couvercle vient épouser la pièce et la bloque entre les deux. L'objet ne doit pas être plus épais que ce que les films acceptent sans forcer, sinon la boîte ferme mal et la pression revient sur la pièce. Le marquage du lot se fait sur la boîte, pas au contact de l'objet.

Une boîte hermétique suffit-elle à protéger de l'humidité ?

Elle isole de l'humidité ambiante, mais elle enferme aussi celle qui est déjà dedans. Un objet humide dans une boîte hermétique reste humide, avec un risque de moisissures et de condensation. On ne ferme donc la boîte que sur un mobilier parfaitement sec. Pour les métaux, plus sensibles, le contrôle de l'humidité à l'intérieur du contenant se définit avec un conservateur-restaurateur.

Boîte ou sachet pour conditionner le petit mobilier ?

Le sachet suffit pour un lot robuste de plusieurs fragments, qui supporte un léger frottement. La boîte s'impose pour une pièce fragile, un objet isolé qu'on consultera souvent ou un élément qui risque d'être écrasé dans un bac. Elle protège en rigide et garde la pièce visible. En pratique, on combine souvent les deux : la boîte pour l'objet remarquable, le sachet pour le reste du contexte.

Spécialiste du matériel d'archéologie depuis 2009, PLANETARCHEO conseille fouilleurs et laboratoires sur le conditionnement du petit mobilier, du calage des pièces fragiles à leur archivage.

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