Seaux de prélèvement à couvercle
Tout ne se prélève pas à la main, objet par objet. Une part de l'information dort dans le sédiment lui-même : graines, charbons, micro-restes, fractions à tamiser ou à flotter en laboratoire. Pour les recueillir, il faut un contenant qui accepte un volume de terre en vrac, se ferme et se transporte sans rien perdre. C'est le rôle du seau de prélèvement à couvercle : remplir sur le terrain, fermer, identifier, puis acheminer l'échantillon vers le traitement. Le couvercle protège du dessèchement et empêche tout mélange entre prélèvements, là où un récipient ouvert laisserait l'échantillon se perdre ou se contaminer. PLANETARCHEO réunit de quoi prélever et transporter les échantillons de sédiment en archéologie, du terrain au laboratoire de traitement.
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Guide d’achat
Bien choisir ses seaux de prélèvement
Prélever du sédiment en vrac, c'est conditionner un volume, pas un objet. Le contenant doit encaisser le poids de la terre humide, se fermer sûrement et garder l'échantillon dans l'état où il a été prélevé. Le choix se joue sur la contenance, la solidité et la qualité de la fermeture.
Un volume, pas un objet
Le seau accueille un prélèvement de sédiment destiné au tamisage ou à la flottation. Sa contenance se choisit selon le volume habituel des échantillons et le poids qu'on est prêt à transporter, car la terre humide pèse lourd. Mieux vaut plusieurs prélèvements maniables qu'un contenant impossible à porter.
Le couvercle, pièce maîtresse
Un couvercle qui ferme bien protège l'échantillon du dessèchement et des projections, et garantit qu'aucun sédiment ne s'échappe ni ne se mélange en transport. C'est lui qui maintient l'intégrité du prélèvement entre le terrain et le laboratoire.
Identifier chaque prélèvement
Comme tout en archéologie, un échantillon sans son contexte perd sa valeur. Chaque seau porte son identification de prélèvement, pour que le traitement en laboratoire rattache sans erreur les restes retrouvés à leur origine stratigraphique.
Questions fréquentes
Quelle contenance choisir ?
Celle qui correspond au volume de vos prélèvements tout en restant portable une fois remplie de terre humide.
Pourquoi un couvercle ?
Pour fermer l'échantillon, éviter le dessèchement et empêcher tout mélange entre prélèvements pendant le transport.
À quoi sert un seau à témoin d'effraction ?
Le couvercle porte une bande ou une languette qui se rompt à la première ouverture. Tant qu'elle est intacte, on sait que le seau n'a pas été ouvert depuis sa fermeture sur le terrain. C'est utile pour un prélèvement destiné à une analyse, ou qui passe par plusieurs mains entre le chantier et le laboratoire. Pour un sédiment voué au tamisage courant, un couvercle simple suffit.
Comment marquer un seau de prélèvement ?
On marque le corps du seau, pas seulement le couvercle : les couvercles se retirent, se posent à côté et s'échangent facilement d'un seau à l'autre. Le numéro de prélèvement s'inscrit sur deux faces opposées pour se lire quelle que soit l'orientation sur l'étagère. On peut doubler avec une étiquette glissée dans un petit sachet fermé à l'intérieur, à l'abri du sédiment.
Combien de temps garder un prélèvement dans un seau fermé ?
Le moins longtemps possible avant traitement. Le seau fermé conserve l'humidité d'origine, ce qui protège les restes organiques, mais un sédiment humide qui attend évolue : moisissures, développement d'organismes. On stocke donc les seaux à l'ombre, au frais et à l'abri de la lumière, jamais au soleil sur le chantier, et on planifie le tamisage ou la flottation sans laisser traîner les prélèvements.
Spécialiste du matériel d'archéologie depuis 2009, PLANETARCHEO accompagne fouilleurs et laboratoires sur le prélèvement et le transport des échantillons de sédiment, du terrain au traitement.